Des mutations en cours, des connaissances innovantes invitent à un futur différent. Rénover nos représentations du « cerveau » et en tirer les conséquences permet de prendre des décisions autrement, telle est la proposition des neurosciences et des sciences cognitives.
Gagner en agilité décisionnelle est un préalable à l’élaboration de stratégies disruptives. L’excès de confiance dont nous créditons nos processus mentaux est aujourd’hui démontré (salué par deux prix Nobel, un d’économie, un de psychologie). Dans un contexte de mutation, l’ignorance de notre ignorance sur les fonctionnements cognitifs, émotionnels et mimétiques n’est plus possible. La compréhension des impacts de nos compétences cérébrales sur nos décisions permet de mieux mesurer les cécités et les biais qu’elles produisent.